Je vous présente dans cet article, la page web qui se nomme Gallica
Gallica c’est la bibliothèque française qui se retrouve dans votre salon. Si vous aimez fouiller dans le passé sans bouger de votre siège, Gallica est votre nouveau meilleur ami.
L’appli provient directement de la BNF . Presque tous les livres français y sont numériser. Pas de publicités, pas de clics inutiles, juste des millions de pages qui attendent qu’on les feuillette.
Imaginez : vous tapez « Paris dix-huit cent » et POUF! vous obtenez un journal de 1892 où un chroniqueur se plaint déjà sur les trottinettes. Recherchez « Rimbaud », et vous vous retrouvez devant son manuscrit original, avec les ratures et tout.
J’ai déjà passé une soirée entière à zoomer sur des cartes vieux de 1850, seulement par curiosité.
L’interface est facile a utiliser, presque timide. Pas de couleurs criardes, juste du blanc crème et des polices lisibles.
Tout en haut, vous avez une barre de recherche qui devine presque ce que vous voulez avant même que vous ayez fini d’écrire. Vous pouvez filtrer par date, type de doc, région…
Un ami m’a déjà confier qu’il s’est créé une liste qui a nommer « nuits blanches ». Il s’est amassé plusieurs roman-feuilleton datant du dix-septième siècle; donc, impossible pour lui de dormir sans avoir un mystère à l’écran.
Le gros avantage, c’est que cette bibliothèque se déplace avec vous. Autrement dit, vous pouvez télécharger vos livre en format PDF que vous pouvez consulter sur votre téléphone intelligent. Et si vous n’avez pas de réseau, les fichiers demeurent sur place, même si vous avez des connexions foireuses.
Mais, il y a un petit bémol que je dois vous avouer : quelques-fois, les scans de vieux papiers ont l’air d’avoir traversé une tempête. Mais c’est ici que la magie s’opère – on sens quasiment la poussière entre les lignes. Et puis, la BNF ajoute de nouveau scans à chaque mois.
Bref, en conclusion, Gallica c’est un peu comme découvrir une pièce secrète dans votre propre maison. Vous ouvrez l’appli, vous écorniflez partout, vous flânez, et il y a de quoi sourire car, tout ça, c’était vrai, c’était nous.

