Voici un article écrit dans Futur-Sciences qu’un collègue m’a donner comme référence que je vous transfère si cela vous intéresse. Je vous en fait brièvement un résumé.
La région du Grand Mékong, qui couvre le Cambodge, le Laos, le Myanmar, la Thaïlande, le Vietnam puis la province du Yunnan en Chine, c’est un vrai paradis de biodiversité. Selon un rapport du WWF publié en 2016 pis mis à jour sur Futura-Sciences, 115 nouvelles espèces animales et végétales ont été découvertes juste pour cette année-là dans cette jungle tropicale. Ça fait partie d’une série impressionnante : depuis 1997, c’est plus que 2 500 espèces qui ont été identifiées, genre deux par semaine en moyenne !
Parmi les stars de ces découvertes, y’a des créatures vraiment époustouflantes. Pensez à un crocodile-lézard du Vietnam, une sous-espèce rare avec à peine 200 individus restants, menacée par les mines de charbon pis le trafic. Ou bien une tortue mangeuse d’escargots trouvée par hasard sur un marché en Thaïlande. Il y a aussi une chauve-souris « sabot de cheval » qui ressemble à un personnage de Star Wars, un serpent arc-en-ciel aux écailles qui brillent de toutes les couleurs, un triton noir et orange des montagnes thaïlandaises, une petite grenouille de litière aux yeux orange, une grenouille yin-yang, une chauve-souris au nez tubulaire, une vipère verte aux yeux rubis, et même une orchidée confirmée grâce à des photos de touristes.
Les photos qui accompagnent l’article sur Futura-Sciences sont extraordinairement belles ! Créditées au WWF pis à divers photographes, elles montrent ces animaux dans toute leur splendeur : les couleurs vives du serpent arc-en-ciel, les yeux rouges perçants de la vipère, la robe contrastée du triton… C’est du vrai art naturel. Il s’agit d’une région riche et unique.
Par contre, c’est pas juste des bonnes nouvelles. Le WWF nous avertit que ces espèces-là sont déjà en danger. La déforestation a fait disparaître 30 % des forêts en 40 ans, et puis il y a l’urbanisation, l’agriculture intensive, les barrages sur le fleuve, la surpêche et le trafic d’animaux qui mettent une pression énorme. Des espèces disparaissent parfois avant même qu’on les connaisse officiellement.
Je vous invite à lire cet article ici. Faut absolument protéger cette biodiversité incroyable du Grand Mékong avant qu’il ne soit trop tard. C’est un trésor mondial qui mérite qu’on s’en occupe sérieusement !

